Engagement du servant d'autel  
  Publié par Jean Pourcelot  
  Etre servant d'autel    
 


Etre servant d’autel c’est un engagement à:

  • Servir le Christ au nom de son baptême en participant plus activement à l’Eucharistie.
  • Mieux comprendre le déroulement de l’Eucharistie en se tenant au plus près du Seigneur et du prêtre.
  • Servir le prêtre et aider l’assemblée à prier.
  • Développer  une vie de prière personnelle pour préparer son coeur à servir le Seigneur Jésus à l’Autel.
  • Moyen de participation, véritable ministère liturgique.
Tu souhaites devenir servant d’autel ?

Alors tu prends contact avec Mme Anne-Marie TATTU, responsable du service des servants d’autel Anne-Marie TATTU 7, rue du maréchal Leclerc 25800 VALDAHON
Tél. : 03 81 56 28 72 Adresse mail : annemariedom@hotmail.fr
ou tu en parles à ta catéchiste qui transmettra ta demande.

 

Engagement et témoignages


Ils ont accepté d’être servants d’autel.
Qu’en pensent-ils ?

Matthieu, 12 ans

« C’est beau de servir la messe et d’être dans le chœur à côté du prêtre. J’ai commencé à l’âge de 8 ans.Mes parents m’ont proposé d’être servant d’autel, commemon père l’avait été enfant. Les première fois, je restaisen retrait pour regarder. Puis je me suis occupé des torches, de la croix, de l’encens. Ce qui est bien, c’est qu’on ne s’ennuie pas. C’est moins dur de suivre en participant qu’en restant assis sur une chaise. En plus, je comprends mieux ce qui se passe, et maintenant, j’aide même les plus petits qui arrivent. On forme ainsi une équipe. C’est un peu comme avec mes trois petits frères quand on joue au foot ensemble. J’adore ça. »

Amandine, 11 ans

« J’ai voulu devenir servante d’autel pour servir le Seigneur et mieux comprendre la liturgie. C’est moi qui ai fait la demande et mon père a accepté. Au départ, je trouvais que c’était difficile, surtout au moment de la communion. Je ne savais pas où me mettre dans le chœur. Heureusement, les plus âgés m’ont aidée et tout s’est bien passé. J’aime surtout me tenir près du prêtre. Là, je me sens plus proche de Jésus. Apprendre à servir la messe me permet aussi de mieux prier tous les jours. J’essaie de devenir meilleure, d’être gentille avec ma petite sœur. Mais quand même, je n’ai pas envie qu’elle soit servante d’autel à son tour, sinon elle va me copier une fois encore. »

Pèlerinage des servants d’autel à Rome du 25 au 31 août 2012

Deux mille six cents jeunes Français ont participé au pèlerinage national des servants d’autel du 25 au 30 août à Rome. Parmi eux, 500 filles, servantes de liturgie et d’autel, qui ont pleinement droit à cette fonction depuis que le Concile Vatican II l’a autorisé. Ils ont rencontré Benoît XVI lors de l’audience générale le mercredi 29 août.

Quel message leur a-t-il délivré?

Chers jeunes, le service que vous accomplissez fidèlement vous permet d’être particulièrement proches du Christ-Jésus dans l’Eucharistie. Vous avez l’énorme privilège d’être près de l’autel, près du Seigneur. Ayez conscience de l’importance de ce service pour l’Église et pour vous-même. Que ce soit pour vous l’occasion de faire grandir une amitié, une relation personnelle avec Jésus. N’ayez pas peur de transmettre avec enthousiasme autour de vous la joie que vous recevez de sa présence ! Que votre vie tout entière resplendisse du bonheur de cette proximité avec le Seigneur Jésus ! Et si un jour vous entendez son appel à le suivre sur le chemin du sacerdoce ou de la vie religieuse, répondez-lui avec générosité ! À tous je souhaite un bon pèlerinage aux tombeaux des Apôtres Pierre et Paul !



La messe


La messe est la cérémonie liturgique au cours de laquelle le prêtre célèbre le sacrifice de l’eucharistie : c’est le rappel du dernier repas de Jésus, au cours duquel il a institué l’eucharistie. La messe est le point culminant de la liturgie chrétienne :
l’eucharistie comme source et sommet de la vie chrétienne. Elle s’ordonne suivant l’un des rites institués par les différentes confessions : les rites romain, byzantin, arménien, luthérien

 

 

 

 

 

Pourquoi la messe a-t-elle lieu le dimanche ? 


L’ÉVANGILE NOUS DIT que Jésus est mort le vendredi. Le lendemain = shabat, jour de prière pour les Juifs. Le premier jour après le shabat, Jésus ressuscité se montre à ses apôtres, et ce jour-là est devenu jour du ressuscité, jour du Seigneur, dimanche. Les disciples de Jésus ont donc choisi de se réunir chaque semaine, ce jour-là, pour s’en souvenir. Ils ont pris l’habitude de se rappeler les paroles de Jésus, et aussi de son dernier repas. celui où il avait partagé du pain et du vin en disant « Ceci est mon corps, ceci est mon sang. Je donne ma vie par amour pour vous. Faites ceci en mémoire de moi ». Au cours des siècles, ce repas est devenu la messe. L’Église recommande aux chrétiens de ne pas oublier leur rendez-vous avec Dieu, en se rendant à la messe tous les dimanches, car le mystère qui y est célébré, la résurrection du Christ, est au centre de leur foi.

Le pain et le vin


L’hostie est en fait du pain, du pain azyme, car c’est le même pain mangé lors de l’institution de l’eucharistie par Jésus. Lorsqu’on dit que Jésus ( Dieu) est présent, il s’agit d’une présence liée à la foi.
L’hostie faite de pain azyme prend peu de place et se conserve bien.


 


Quel vin utilise-t-on pour la Messe ?


Le vin blanc est généralement préféré au rouge, pour une raison pratique : il est moins salissant pour les linges d’autel et pour le linge qui sert à essuyer le calice.


Cloches et processions


Les cloches


Les cloches: elles sont liées à la vie de la communauté chrétienne: leurs sonneries marquent les temps de la prière, rassemblent le peuple pour les célébrations liturgiques, avertissent les fidèles des joies et des peines de chacun, à l’occasion des baptêmes.

 

 


 

Pourquoi les cloches ne sonnent-elles pas le vendredi saint ?

Pendant le Gloria du Jeudi Saint et celui de la veillée pascale, on les fait toutes sonner, mais, entre ces deux célébrations, les cloches se taisent. : un silence de recueillement. On dit qu’elles sont « parties à Rome ». De même les servants d’autel n’utilisent plus la cloche de chœur et la sonnette pendant ce temps.
La légende des cloches de Pâques assure que, le soir du Jeudi saint, elles partent à Rome. Puis, le matin de Pâques ou à la veillée pascale, les cloches peuvent à nouveau sonner, et annoncent la joie de la résurrection du Christ.
Chaque jour de l’année, quand elles sonnent, elles nous rappellent Jésus vivant qui nous rassemble.


Les processions


La procession d’entrée: La vie chrétienne est une marche avec Dieu, l’homme est en marche à la rencontre de Dieu. La procession des célébrants, au début de la messe, rappelle cette condition de marcheur, de pèlerin : on va vers Dieu, même lorsqu’il vient lui-même à notre rencontre dans l’Eucharistie.
La procession d’entrée s’organise derrière la croix, les cierges et l’encensoir. Viennent les servants de messe, le diacre porte l’évangile devant les célébrants. Accompagnant la traversée de l’église, l’assemblée participe à la marche en chantant. À l’arrivée au choeur, après avoir salué l’autel, chacun prend sa place et la messe peut commencer.

 

 

 

 

D’autres processions ont lieu au cours de la Messe : la procession des offrandes, et la procession de communion.


Les gestes, les attitudes


Pourquoi le prêtre et les servants s’inclinent-ils devant l’autel ?


Par respect, car l’autel est la table sur laquelle le prêtre célèbre l’Eucharistie . Elle représente le Christ. Elle reposait sur un socle en forme de tombeau. La table renferme une pierre d’autel qui contient des reliques des saints, et sur laquelle sont gravées 5 croix, représentant les 5 plaies du Christ.

 

 

 

Il existe 2 sortes d’inclination :

L’inclination avec la tête : c’est une manière de dire « merci » sans parler, c’est le geste que l’on effectue lorsque l’on vient de donner quelque chose au prêtre (lorsque les servants présentent les offrandes ou lorsque le prêtre rend les burettes, ou après le lavement des mains).

L’inclination profonde : c’est un geste de respect devant un objet ou une personne. On l’effectue devant l’autel (si le St Sacrement n’y est pas présent) ou encore devant l’évêque.

Attention : s’incliner, c’est un geste de respect, il faut le faire suffisamment lentement et avec dignité. Par ailleurs, lorsque les servants arrivent en procession et doivent s’incliner devant l’autel, chacun doit bien veiller à s’incliner en même temps que son voisin.

Quand fait-on une génuflexion ?

La génuflexion : C’est le geste de l’adoration devant Dieu Lui-même. La génuflexion est réservée au St Sacrement. On la fait donc devant l’autel, lorsque le Saint Sacrement y est présent, devant le Tabernacle.

L’Offertoire : le vin et l’eau

Pourquoi le prêtre, après avoir versé le vin dans le calice, y ajoute-t-il quelques gouttes d’eau ?
Au moment où le prêtre (ou le diacre) verse le vin et un peu d’eau dans le calice, il dit à voix basse: “ Comme cette eau se mêle au vin pour le sacrement de l’Alliance, puissions-nous être unis à la divinité de Celui qui a pris notre humanité”.
Ce geste a une signification symbolique. Elle exprime surtout l’union de l’Eglise au sacrifice du Christ. La messe est en effet le sacrifice de toute l’Eglise et cette petite goutte d’eau dans le calice : c’est nous ! Nous voyons que, par l’eau, c’est le peuple qu’il faut entendre, et par le vin, le sang du Christ. Quand on mêle l’eau au vin dans le calice, c’est le peuple qui ne fait plus qu’un avec le Christ, c’est la foule des croyants qui se joint et s’associe à celui en qui elle croit.

Le lavabo : Pourquoi le prêtre se lave-t-il les mains avant la prière eucharistique ?

Ce rite du lavement des mains “le lavabo” avait autrefois un aspect pratique, au temps où étaient apportées à l’offertoire toute sorte de dons : légumes, poulets, argent, fromages… Après avoir manipulé ces offrandes, le prêtre devait obligatoirement se laver les mains.
Au cours des siècles, ce geste s’est symbolisé : il est devenu un rappel du baptême et un rappel du lavement des pieds. Avant d’entrer dans la partie principale de la messe, le prêtre doit être pur, sans péché ; c’est pourquoi il se lave les mains et dit à voix basse : “Lave-moi de mes fautes, Seigneur, purifie-moi de mon péché ”. Il s’essuie les mains avec un petit linge, appelé manuterge.


Le mobilier

Les 2 tables

Pendant une célébration, le prêtre se tient dans le chœur de l’église. Dans cet espace, il y a 2 tables qui correspondent chacune à un moment important de la messe. La 1ère est la table de l’Eucharistie, l’autel, et la table de la Parole, l’ambon…


L’autel
est la table surélevée au centre du chœur sur laquelle le prêtre célèbre la messe, en mémoire du sacrifice de Jésus. Il est souvent recouvert d’une nappe blanche brodée.
Sur l’autel, est posé le missel. C’est le livre sur lequel prêtre suit tout le déroulement de la messe. Il contient toutes les prières.

 

 


L’ambon
est le pupitre à la droite de l’autel sur lequel est déposé le livre de la Parole de Dieu, le lectionnaire.

 

 

 

 



Le lectionnaire
est le livre qui répertorie toutes les lectures de la Bible pour le dimanche : la 1ère lecture, le psaume, la 2ème lecture et l’Evangile.

 

 

Autres éléments liés aux célébrations


Le siège de la présidence
: C’est là que le célébrant et les enfants de chœur prennent place pour écouter les lectures.

 

 

 

 

 


La crédence
est une petite table qui reçoit les offrandes : les burettes, le calice, le ciboire contenant les hosties à onsacrer, les coupes pour la communion

 

 

 

 

 


 


Le cierge pascal
: C’est le grand cierge qui est allumé solennellement au feu nouveau lors de la veillée pascale, et sur lequel on a gravé le millésime de l’année, une croix et les lettres alpha et oméga, première et dernière lettre de l’alphabet grec. Ces lettres rappellent que le Christ est à l’origine et au terme de toute vie. La flamme du cierge pascal symbolise la présence vivante du Christ ressuscité.
Dans chaque paroisse, il y a un cierge pascal, placé dans le chœur de l’église. C’est au cierge pascal que sont allumés les cierges des nouveaux baptisés et ceux des funérailles.

 

 

 


Le tabernacle
de nos églises désigne cette sorte de petite armoire fermée à clef où on conserve les hosties consacrées dans le ou les ciboires. Il contient aussi la lunule que l’on met dans l’ostensoir pour l’adoration du Saint-Sacrement. Une lampe allumée y signale la présence réelle.

 

 

La lumière

Au temps de Jésus, il n’y avait de lumière qu’avec des flammes (lampes à huile). C’est pourquoi La lumière joue un grand rôle à la messe : des projecteurs qui sont dirigés sur l’autel, des lustres qui éclairent toute l’église en signe de fête, des cierges allumés sur l’autel, des enfants de choeur qui portent des cierges. Le cierge principal est le cierge pascal.
La lumière rappelle le Christ ressuscité, “Lumière pour éclairer les nations” qui est notre guide.

 

 

 


Avant la Communion, au début de “L’Agneau de Dieu”, 2 cierges sont allumés aux cierges de l’autel ; ils sont portés par deux servants qui accompagnent le sacristain ou le prêtre chargé d’aller chercher le ciboire dans le tabernacle ou de le reporter.
Ensuite les servants vont se placer, de chaque côté du prêtre et des laïcs qui donnent la communion. Ce geste montre tout le respect et toute la vénération qui sont dus à Jésus, présent parmi nous, et ressemble à un cortège royal.

 



Cloche de sacristie: Petite cloche suspendue près de laporte de la sacristie, que le servant actionne dès que leprêtre sort de celle-ci, pour avertir du début d’une célébration.

 

 

 



 

 

Sonnette d’autel (carillon liturgique): Instrument sonore à percussion constitué de plusieurs clochettes en métal, généralement en bronze, et muni d’une poignée sur le dessus). Elle est utilisée dans les églises pour attirer l’attention des fidèles sur les moments forts de la messe (consécration, sanctus,) A la consécration, le servant agite la sonnette au moment de l’élévation de l’hostie et du calice par le prêtre : un tintement long après les paroles de la consécration du pain ou du vin, puis 3 tintements brefs (quand le prêtre élève l’hostie), et un tintement long (quand le prêtre fait la génuflexion).


Les vêtements pour la Messe


Le prêtre

La chasuble : C’est une sorte de large manteau sans manches que le prêtre revêt par-dessus l’aube, pour célébrer l’eucharistie. Sa couleur varie selon le temps liturgique. Lorsque le prêtre revêt la chasuble, il “endosse” le Christ, au nom de qui il agit.

L’étole : C’est une sorte de longue écharpe d’une dizaine de centimètres de large que portent l’évêque, le prêtre et le diacre sur l’aube pendant les célébrations liturgiques. Sa couleur est choisie selon le temps liturgique . Le diacre la porte en bandoulière depuis l’épaule gauche, l’évêque et le prêtre sur les deux épaules. L’étole symbolise “le joug du Seigneur, doux et léger”.

L’aube : C’est la longue robe de tissu blanc portée par les prêtres et les enfants de chœur, ainsi que par les adolescents qui renouvellent solennellement la profession de foi de leur baptême. Avant tout, c’est le vêtement blanc reçu à notre baptême, c’est aussi la tunique blanche dont parle l’Apocalypse. Pour nous, c’est la tenue de service qui convient à ceux qui, à l’autel, sont au service de Christ et des frères assemblés.


Le servant d’autel

L’aube : L’aube rappelle notre condition de baptisé : nous avons « revêtu le Christ ». C’est le vêtement blanc, couleur de la résurrection.

La croix : C’est la croix de Celui qui est venu pour servir et non pour être servi, et qui nous appelle à être ses disciples. Elle rappelle que notre mission est un service rendu à l’Eglise et au Christ qui est mort pour nous.



Les couleurs liturgiques

Elles servent à suggérer à l’esprit le temps liturgique dans lequel on vit le mystère ou la fête qu’on célèbre.

-Blanc : toutes les fêtes du Seigneur, de la Vierge et des saints non martyrs
-Rouge : fête des apôtres et des martyrs, à la Pentecôte et aux messes du Saint-Esprit.
-Vert : couleur du temps ordinaire
-Violet : Avent, Carême et défunts.


Autres éléments liés à la célébration de la Messe


Le calice:
c’est une coupe évasée portée sur un pied contenant le vin qui est consacré à la messe.

 

 

 


 


La patène :
c’est une petite assiette en métal doré destiné à recevoir l’hostie que le prêtre va consacrer. Elle est placée sur le calice.

 

 

 

 


Le ciboire :
c’est un vase fermé par un couvercle surmonté d’une croix : il sert à contenir les hosties consacrées pour les conserver dans le tabernacle

 

 

 

 

 

 

 


La custode :
c’est une petite boîte ronde en métal doré, destinée à recevoir des hosties consacrées ; elle est utilisée par les prêtres, diacres ou laïcs, qui portent la communion aux malades.

 

 


La fumée qui s’élève rappelle la prière qui monte vers Dieu. Des charbons, ardents sont placés dans un petit récipient, au bout d’une longue chaîne qui permet de le balancer ; l’ensemble s’appelle “encensoir”.
L’encens qui sera déposé sur les charbons dégage une bonne odeur. Les grains d’encens sont gardés dans une boîte qui a la forme d’un petit navire,
la navette.
À l’occasion des fêtes, dans certaines paroisses, on utilise l’encensoir pendant la messe pour encenser l’autel, le livre de l’Evangile et les offrandes. Il est aussi utilisé au cours des obsèques pour encenser le corps du défunt.

 


L’ostensoir
:C’est un objet, souvent en métal doré en forme de soleil, qu’on utilise en dehors de la messe pour vénérer le Chrisi présent dans l’eucharistie. Afin que tous puissent voir, on fixe une grande hostie consacrée au centre de l’ostensoir, enserrée entre deux petites vitres qui forment la lunule.

 

 

 

 

 



 


Le bénitier et le goupillon :
C’est un petit seau qui contient l’eau bénite, et qu’on utilise pour l’aspersion au début de la messe, ou pour bénir des objets comme les alliances des mariés, ou encore au cours de la cérémonie des obsèques. Le goupillon est formé d’un manche qui se termine par une petite boule creuse qui se remplit d’eau.

 

 



Qu’as-tu retenu ?


As-tu bien lu ce petit livret ? Alors tu peux compléter les légendes de chacune des représentations.



 

Livret du sevant en PDF


Vous pouvez voir les pages du livret en format PDF et aussi les imprimer.

1-Etre servant d’autel.

2. Engagement et témoignages

3. La Messe : questions-réponses

4. Cloches et processions

5. Les gestes – les attitudes

6. Le mobilier

7. Le mobilier (suite)

8. Les vêtements pour la Messe

9. Les autres éléments liés à la célébration de la Messe 

10. Evaluation 


CONTACT - PERMANENCE PAROISSE - Cure de Valdahon
3, rue de l'Eglise
Du mardi au samedi inclus
De 09h30 à 11h30
Tél: 03 81 56 21 40